Bref, j’ai testé Yakuza Kiwami 2 et c’est un très bon jeu

9 select. Que voulez-vous que je vous dise de plus, sincèrement. Voilà c’était mon test de Yakuza Kiwami 2. De rien. Bon, blague à part, les « Kiwami » sont une série de remakes qui retapent et augmentent les épisodes initiaux tout en mettant à jour les relations entre personnages ajoutées dans la préquelle Yakuza 0.

Oh! Kirei desu !

Techniquement, le jeu est basé sur la dernière version du Dragon Engine, le moteur de Yakuza 6. Yakuza Kiwami 2 est le plus fluide, le plus beau des Yakuza. Dragon Engine oblige, vous évoluerez sans temps de chargement perceptible et vous exploserez régulièrement tous les vélos et toutes les mobylettes que vous frôlerez comme dans Yakuza 6. Bref, c’est techniquement pratiquement parfait.

« Tu aimes les omelettes ? Tiens, je te casse les œufs ! »

Ah ! Omoshiroi desu !

Le scénario n’a pas bougé d’un iota de ce que ma mémoire de quadra se rappelle de Yakuza 2 sorti en 2006 : deux coqs sont dans la même basse-cour, l’un est moralement bon, l’autre est mauvais. Un ajout sous la forme d’une quête où le joueur incarne Majima Goro pour recoller les morceaux d’un scénario touffu à même été ajouté. Ambiance thugs japonais qui haranguent les passants, testostérone en masse, situations ridicules et petites pépés. Le jeu est toujours désespéramment sous-titré anglais mais compte tenu du nombre de dialogues, on ne peut qu’accepter de bosser sa slang pour comprendre les insultes et autres menaces entre bad boys. Entre nous, à force de errer dans les rues de la série Yakuza, je suis devenu une bête de l’argo anglais, merci Nagoshi-san ! Localiser le jeu en français, espagnol, italien, allemand serait tout simplement trop onéreux pour une série aux volumes de ventes encore trop confidentiel. Yakuza Kiwami 2 est particulièrement verbeux, les cinématiques sont nombreuses et les visages sont ce qui se fait de mieux à ce jour (matez moi la modélisation saisissante des yeux dans le jeu si… juste d’un point de vue du jeu d’acteur !). Bref, Yakuza Kiwami 2 est, comme ses prédécesseurs, un véritable véhicule à émotions et enfonce sur ce créneau d’autres jeux se revendiquant comme tels.

A votre avis, gentil ou méchant ?

Ehh ! Kokkei desu !

Les activités annexes présentes sont encore une fois excellentes : casino, golf, Virtua Fighter 2 et Virtual On jouables, le mini jeux clan creator et bar à hôtesses évolues en bien (interface plus lisible pour le bar et aspect tactique renforcé pour le clan creator) et j’en passe… Le jeu est riche en contenu, il est parfois drôle, parfois ridicule, parfois intelligent. Yakuza Kiwami 2 est définitivement la compilation d’activité la plus agréable de la série. Il ne manque que l’agence immobilière de Yakuza 0 pour me combler définitivement. Bref, entre les artères de Kamurocho et les petites rues d’osaka, il y a de quoi jouer une centaine d’heures pour compléter le tout.

L’addiction résumée en une image

 

Whoa ! Arai desu !

Les combats sont à nouveau portés sur les finishs moves à débloquer avec les points d’expériences glanés au fur et à mesure de l’aventure à la manière de Yakuza 6. C’est dynamique, progressif et complet. Si j’étais extrêmement tatillon, je ferai état de quelques situations qui amènent la caméra dans le mur pendant les combats mais rien de rédhibitoire. Bref, c’est fun, violent, jouable et particulièrement bien calibré.

Goro Majima ne connait pas le froid.

 

Ano…

Yakuza Kiwami 2 est un excellent jeu, il magnifie l’œuvre originale et est peut-être -si on omet la thématique du scénario qui peut plaire ou non- le meilleur épisode de la série en ce qui concerne son contenu. Les remastered de Yakuza à venir (le 3, 4 et 5 donc) ne seront que des upgrades HD des jeux PS3 et ne bénéficieront pas du même contenu annexe. Ne pas jouer à Yakuza Kiwami 2, c’est manquer pour la deuxième fois un jeu et une série d’exception qui fait déjà date dans l’histoire du jeu vidéo, en attendant Judge Eyes. JOUEZ-Y !

Bref, oui, je sais bien que vous devez être repus de Yakuza, mais quand c’est bon, on mange ce qu’il y a dans son assiette, même si ça fait trois fois qu’on en mange cette semaine !

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